118 606 : accrocs aux smartphones : vers une nouvelle addiction ?

Les fabricants l’ont bien compris, le juteux marché du smartphone n’a pas fini d’épandre tout son nectar. Et ce n’est pas le réseau 5G, de moins en moins caligineux, même auprès du grand public, qui va atténuer les ardeurs des Français, et surtout des jeunes, les plus gros consommateurs de portables comme d’applications. Beaucoup assurent même que nous devenons accrocs, et certains nous dépeignent comme de véritables toxicomanes en puissance, seulement d’un genre nouveau.

Les accrocs aux smartphones achètent toujours autant

S’il a fallu inventer le terme de Nomophobie, soit la peur d’être séparé de son téléphone, c’est en réponse à la constatation d’un phénomène, qu’on n’avait pas forcément prévu au début de la révolution amorcé par le premier iPhone, pionnier des Smartphones. Dès 2007, Apple sort une réédition de son portable, modernisé grâce aux formidables progrès technologiques accomplis au cours de deux dernières décennies. Depuis, c’est au moins un nouveau Smartphone qui sort par année, et presque par fabricant. Alors que le marché sature d’offres et de propositions de produits toujours plus léchés et fiables, la demande, contre toute attente, n’a jamais réduit en près de dix ans.

Vous pouvez trouver toutes les informations sur tous les modèles sortis en appelant au 118 606. Un conseiller vous répondra ou vous mettra en relation avec le service client de votre choix.

 

Le temps qu’on passe sur son smartphone augmente chaque année

Si les nombreuses études et statistiques ne s’accordent pas précisément sur les mêmes chiffres, elles trouvent tout de même un fort consensus sur cette augmentation constante du temps passé sur son smartphone. En dix ans, cette consommation de données a été multipliée par dix, et plus encore pour les Millennials, qui en tout, pourraient passer plus d’une journée par semaine sur leur portable.

Alors sommes-nous en train d’assister à la naissance d’une nation de toxicomanes endurcis, comme le prétendent certains ?

Chacun se fera évidemment sa propre opinion, mais personnellement, la question me semble aussi vide de sens que vaine. Il n’importe pas de savoir combien de temps une personne passe sur son portable, pas plus que le résultat ne pourrait confirmer ou infirmer la moindre chose.

Ce qui importe, c’est de regarder ce que les gens font quand ils sont dessus. Cela est encore plus vrai avec la génération Y, mais dans la majorité des cas, un utilisateur va aller voir les nouvelles publications sur les réseaux sociaux ou ses mails reçus. Qu’il fasse l’un ou l’autre, on voit que son action est ancrée dans un processus social, dicté par les nouveaux codes implicites de la société 2.0, dus aux avancés technologiques.

C’est par conséquent parce que nous sommes toujours connectés que cette idée d’addiction apparaît, alors qu’elle est une conséquence sociétale sinon un problème en soi.

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